VIHLe VIH Sida c'est quoi ?
Le sida est une grave maladie causée par l'action d'un virus qu'on appelle le "vih". En savoir plus.

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La présence qui reste
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Auteur : Denis Mahaffey   
30-11-2012

Notre association est active à Soissons depuis 1995. En dix-sept ans, que de choses ont changé ! La trithérapie a transformé la situation des porteurs du virus du Sida. La mort se fait moins pressante, mais au prix d’un traitement permanent, car les années n’ont apporté ni vaccin ni guérison. Un nouveau plan américain veut éradiquer la maladie, rien de moins, en étendant massivement la prévention, et en traitant tous les atteints.
Soutiens-Sida s’adapte à cette évolution. Le dernier accompagnement jusqu’à la mort date d’il y a cinq ans.
Est-ce l’atténuation de l’urgence qui explique la démobilisation autour du 1er décembre ? Au début, les établissements scolaires, la Ville, les media s’organisaient, comme pour le spectacle de théâtre du lycée Saint-Rémy. Une année, notre intervenant était appelé à Soissons, Laon, Saint-Quentin et Chauny le même jour.
Cette année, nous avons été invités à participer à une réunion au centre social Saint-Waast, c’est tout. Vaudrait-il mieux se résigner, et passer à autre chose ?
Mais il reste ceux que nous accompagnons. Le Vih/Sida reste pour chacun d’eux pas seulement une maladie, mais un secret à ne confier que parcimonieusement. Etre présents pour ces personnes était l’intention de Soutiens-Sida en 1995 ; le rester aujourd’hui vaut bien la peine.

Soutiens12-12.jpg
Les animateurs de la réunion du centre social Saint-Waast à laquelle Soutiens-Sida a participé : Hervé Dumenil, Laaziz Aoucheni, Marion Nizou, Stéphanie Houlette et Marie Moret.

 
La Journée mondiale 2011 en direct
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Auteur : DM   
01-12-2011
Arrivés de Paris, Grethe et Daniel rejoignent Denis venu de bien moins loin, pour se rendre au lycée Gérard de Nerval. Une exposition les attend. Des élèves et des étudiants en BTS ont fait des dessins, des dépliants, écrit des textes, visibles par tout le monde dans le préau - en espagnol, car ce sont les professeurs d'espagnol qui ont géré cette initiative. Conjuguer la prévention du Vih/Sida avec un cours de langue, une bonne façon d'empêcher les yeux des spectateurs de glisser trop rapidement sur des éléments devenus familiers par la répétition. En effet, une des défis à relever dans l'action Vih/Sida est d'éviter de redire ce qui a été déjà trop souvent dit.
Une autre contribution à cette grande sensibilisation a été faite par le centre social de Saint-Waast, qui a tenu un stand, à côté de l'exposition, proposant une documentation et des informations.
Grethe et Daniel commencent les quatre séances qu'ils animeront chacun auprès des groupes inscrits, des élèves de Première, de Terminale et des BTS. L'infirmière du lycée, Catherine Sendron, coordonnatrice de l'action, a établi ces rendez-vous.
Grethe parle aux élèves de son action de prévention parmi les populations vulnérables à Paris, et auprès des prostituées au Cambodge. Elle se rend chaque année à Pno Penh, et partira dans quinze jours. Elle y travaille aussi dans l'orphelinat de Sfoda, destiné aux enfants de parents morts or malades du Sida, sans être séropositifs eux-mêmes.
Daniel fixe l'attention de ses auditeurs en racontant le quotidien du séropositif qu'il est, les difficultés, les conflits, et suscite beaucoup de questions à ce sujet.
Les évaluations écrites par les élèves reflètent l'intérêt qu'ils portent aux sujets traités, et leur estime pour ces deux aventuriers du Vih/Sida.
L'après-midi, alors qu'ils continuent leurs séances, Denis entretient deux groupes des activités d'accompagnement, de prévention et de formation de Soutiens-sida. Les participants sont particulièrement attentifs lorsqu'il parle de personnes venus à l'association chercher une écoute, une aide. Pour finir, ils prennent part à un exercice intitulé "A qui le dire ?". Imaginez que vous venez de recevoir les résultats de votre test de dépistage. Ils sont positifs. Vous êtes porteur du virus. La question posée est "A qui vous le diriez en premier ?" Les réponses sont révélatrices : en qui avoir confiance, comment partager un lourd secret, scruter le sens de la responsabilité, envers les autres, envers vous-même.
Voilà comment fonctionne une petite structure comme Soutiens. Pas de prétentions grandioses, pas de grandes déclarations, mais un travail avec des groupes dans lesquels chacun est regardé individuellement. Un travail pour montrer et construire le respect.

Sur la photo,devant un élément de l'exposition, Grethe Gravesen et Daniel sont entourés par des lycéens, et des étudiants en BTS responsables de l'exposition, et l'une de leurs professeurs d'espagnol.
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Journée mondiale 2011
(0 votes)
Auteur : DM   
30-11-2011
Pour la seizième fois depuis sa fondation en 1995, Soutiens-sida participe à la Journée mondiale d'action Vih/Sida. Notamment, elle lance un action au lycée Gérard de Nerval à Soissons. Grethe Gravesen, militante à Paris, humanitaire au Cambodge et membre de Soutiens, intervient dans quatre classes pour parler de son action. Daniel Mariette apporte son aide à Soutiens en donnant à d'autres classe un témoignage personnel sur la vie en séropositif. Denis Mahaffey adopte une démarche inter-active pour illustrer les activités, les motivations et les objectifs d'un association d'action Vih/Sida, dans les domaines de l'accompagnement, la prévention et la formation.
Alors que Soutiens-Sida doit se résigner à envisager la suspension de son combat, elle saisit l'occasion de cette Journée mondiale pour poursuivre son action jusqu'au bout.
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L'avenir de Soutiens-sida ?
(1 vote)
Auteur : DM   
19-09-2011

ruban.jpgSoutiens-sida, qui existe depuis 1995, pense à cesser son action.

Petite unité, elle est engagée dans l'accueil, l'accompagnement, le conseil et l'information, la formation, la prévention, la sensibilisation et l'animation autour du Vih/sida. Elle tente d’être ainsi disponible pour les personnes concernées, directement ou indirectement, à Soissons et dans ses alentours et même, par ce site, bien au-delà.
Sa priorité a été d’offrir une présence et une écoute aux malades et leur entourage. Elle a appris à éviter toute prescription ou conseil intrusif : ouvrir les autres à un sens de leur propre valeur, voilà son objectif. Pour les séances dans les collèges et lycées, des élèves infirmiers et d’autres groupes, son approche est interactive.
A force d’assister aux réunions, participer à des événements, se rendre disponible, elle s’est fait une place dans le tissu associatif local.
Ses intervenants se sont formés, autant que possible, en écoute et en animation, pour pouvoir mieux agir : la bonne volonté est nécessaire mais pas suffisante dans ce domaine. Il s’agit de réagir à un besoin, non pas de « faire une bonne action ».
L’équipe actuelle est en place depuis les premiers temps. Elle s’est rétrécie avec le départ ailleurs d’anciens membres. Certaines activités ont pris fin pour des raisons extérieures. De façon générale, l’intérêt et le soutien publics et privés ont diminué.
Pour éviter de tourner à vide, de tomber dans une routine sans vrai sens, nous avons décidé alors que, à moins de pouvoir passer la main à une nouvelle équipe, l’association mettra fin à son action à la fin de cette année. Ce délai nous permet de marquer une dernière fois la Journée mondiale du Sida le 1er décembre.
Les personnes ou groupes intéressés d’en savoir plus sur une éventuelle relève peuvent écrire à Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir ou nous appeler au 03 23 93 06 06.
Nous garderons le souvenir, non pas de l’efficacité ou inefficacité de nos efforts, mais de la générosité et l’authenticité de ceux que nous avons eu la chance de fréquenter. En touchant à l’intime des personnes le Vih/sida, c’est un de ses paradoxes, peut donner aux contacts et relations une profondeur et une chaleur inattendues.
Nous avons accompagné quelques personnes jusqu’à la fin de leur vie. Elles donnent un sens à cet engagement que rien ne peut remettre en question.

 
Sidaction : Beaucoup de bruit pour quelque chose
(0 votes)
Auteur : DM   
03-04-2011

Voilà ! Encore une fois, et pour combien de fois encore, il faut faire un grand bruit autour de ce long désastre du Vih/Sida. En mobilisant les bonnes volontés pour collecter des fonds pour la recherche, Sidaction donne aussi l'occasion de faire entendre ce bruit, choquer les oreilles de ceux qui – et on les comprend – se sont habitués au murmure qu’est devenue l’actualité sur la maladie et sur les malades.

Faisons monter ce bruit. Il servira a rompre le silence grandissant.

 
Meilleurs vœux pour 2011
(0 votes)
Auteur : Denis Mahaffey   
31-12-2010
PASSAGESoutiens-sida souhaite aux visiteurs de son site, réguliers ou occasionnels, une nouvelle année et une nouvelle décennie pleines de richesse pour l’esprit, de bien-être pour le corps – et de lumière pour tout l’être ! Par un effet de clarté et d’ombre ce passage pavé montre que, même au creux de l’année, le chemin le plus sombre peut mener vers l’éblouissement, rien de moins.
 
Le rap et le Vih/Sida au Sénégal
(2 votes)
Auteur : Denis Mahaffey   
08-12-2010

Le jeune rappeur sénégalais Mir Mir45, dont nous avons déjà publié une vidéo autour du Vih/Sida, a organisé une Journée de sensibilisation Sida en novembre. Quinze groupes de rap ont pris part, des dépistages gratuits ont été proposés, des préservatifs ont été distribués. Avec le soutien des autorités, des efforts de sensibilisation à la santé ont été fait. Voici l'événement en quelques images : Mir Mir en action, une unité mobile de dépistage, le public nombreux et enthousiaste. Lieu : Dakar Pikine Guinaw Rail. Comme nous pouvons le voir, la lutte contre le Vih/Sida se poursuit au Sénégal. Soutiens-Sida est heureuse de pouvoir attirer l'attention sur ces efforts.

Mir MirUnité mobile de dépistageUnité mobile de dépistage
 
Journée mondiale de lutte contre le Sida 2010
(2 votes)
Auteur : DM   
29-11-2010

Arrêter le Sida : tenir la promesse�Le 1er décembre reste la Journée mondiale de lutte contre le Sida, mais sa résonance s’assourdit. Le fort appel à la générosité et la solidarité faiblit.
A Soissons, des réticences parentales, dit-on, ont mis fin au spectacle annuel des élèves du lycée Saint-Rémy, et les interventions percutantes des deux dernières années au lycée Nerval ne sont plus financées.
Avec les trithérapies le Vih/Sida a mis le masque d’une maladie chronique comme le diabète. La mort ne vient plus au galop, comme lorsque Soutiens-Sida était fondée en 1995. Alors notre petite association sert-elle encore ?
Nous le croyons. Il y a des Soissonnais qui vivent leur séropositivité en clandestins, faisant comme si tout allait bien, ou expliquant autrement leurs problèmes de santé. Ils viennent vers Soutiens, confiants que nous ne jugerons pas, mais les accompagnerons dans le respect.
Des étudiants et élèves demandent encore de l’aide dans leurs travaux sur le Vih/Sida. Ils justifient aussi notre existence, comme nos actions de formation.
« Arrêter le Sida : tenir la promesse » : c’est le mot d’ordre cette année. Tout engagement associatif comporte une part de promesse. Nous essayons de tenir la nôtre.

Sur la photo Aurore, Marion et Mallory,élèves de Terminale au lycée Saint-Rémy de Soissons, venues au local de Soutiens pour préparer un dossier sur le Vih/Sida.

 
Soutiens reste en action
(1 vote)
Auteur : DM   
06-07-2010
Quelle meilleure façon de revenir en force sur ce site qu’en résumant, par une galerie-photo, les activités de Soutiens-Sida ces derniers mois.

En effet, Soutiens a continué de participer à différents manifestations et événements.

Au Carrefour de la santé, organisé en février 2010 par le Rotary Club de Soissons pour les lycéens, le stand de Soutiens a attiré autant de monde que d’habitude. Généralement, les jeunes femmes viennent tout droit nous voir, alors que les jeunes hommes tournent à une bonne distance. Mais une fois un regard échangé, ils s’approchent. Nous avons proposé un questionnaire [Téléchargez le questionnaire en PDF ] sur les fonctions d’une association d’action Vih-Sida. Voici des visiteurs qui s’appliquent à le remplir. [01]

Avant notre intervention à l’Ifsi, plusieurs étudiants chargés d’un travail sur le Vih-Sida sont venus au local de Soutiens en mars avec leurs questions. [02]

Daniel Mariette En avril et mai ont eu lieu les désormais classiques modules de formation aux Ifsi de Soissons, de Prémontré et de Château Thierry, chacun avec son ton, son ambiance.

A l’Ifsi de Soissons Daniel Mariette [03], déjà venu deux fois de Paris au lycée Nerval pour la journée mondiale du 1er décembre, a donné son témoignage de personne vivant avec le virus, devant les étudiants. [04]. L’autre intervenant de Soutiens travaillait en parallèle, en faisant connaître aux étudiants la vie, les objectifs et les démarches de l’association. Voici un groupe d’étudiants qui posent pour le site. [05]

A Prémontré, les étudiants, travaillant en demi-groupe, ont reçu la même formation. Les voici, prenant volontiers la pose mascotte de Soutiens, la main tendue en attente de celui qui la prendrait. [06] [07]

La main tendue en attente de celui qui la prendraitA l’Ifsi de Château Thierry en mai, la promotion, toujours plus restreinte que dans les autres, est entrée tellement dans le jeu que l’intervenant n’a même pas pensé à les prendre en photo !

Au début du mois de juin, l’édition 2010 du Raid citoyen a amené quatre groupes de collégiens au local de Soutiens, au cours de leur tournée des entités sanitaires et assimilées. Certains sont arrivés avec un questionnaire serré, d’autres sans. A chaque fois, le contact s’est établi, et les élèves sont partis en sachant qu’une association locale s’occupait d’accueillir, accompagner, orienter et informer les personnes concernées par le Vih-Sida. Voici un des groupes qui regarde une affiche. [08]

Enfin, le 2 juillet un intervenant s’est rendu à la Maison des Préventions de Soissons, où des stagiaires GRETA en formation pour gérer les microréseaux informatiques suivaient un stage sur les addictions. Le sujet du Vih-Sida s’y intègre parfaitement, car ces addictions mènent souvent à négliger la protection contre le virus. Ils ont reçu un exemplaire de la nouvelle brochure de Soutiens. Ici, ils la mettent en évidence pour les besoins de la photo. [09]

Ces images montrent ainsi que l’association garde son implication directe dans la vie locale.

 
Au Carrefour de la santé

Avant notre intervention à l’Ifsi

Devant les étudiants

Un groupe d’étudiants qui posent pour le site

A Prémontré

L’édition 2010 du Raid citoyen

Maison des Préventions de Soissons

     
 
Les yeux sur le cadran
(1 vote)
Auteur : DM   
20-02-2010

 A surveiller ces heures-ci : le compteur de visites. Il va bientôt enregistrer la vingt-millième consultation de notre site ! Impossible d'imaginer, dans les premiers jours de vie du site il y a deux ans, que le site connaîtrait un tel rayonnement, une telle fréquentation. Les statistiques prouvent que notre audience dépasse de loin les limites géographiques de nos activités. A un moment ou bien des associations impliquées dans l'action Vih/Sida connaissent des difficultés de tout ordre - et Soutiens n'en est pas exempte - cela montre que les efforts sont suivis et reconnus.

Nous tenons cependant à garder notre caractère local, notre enracinement dans la communauté, tout en élargissant la portée de nos activités en ligne.

 
En pleine action
(3 votes)
Auteur : DM   
31-01-2010

berger-dif-durand-cmp.jpgAnne-Cécile Berger, Aurore Dif et Ophélie Durand, élèves au lycée Saint Rémy à Soissons, se sont présentées au local armées d'un questionnaire. En Première d'un bac ST2S (Sciences et technologies de la santé et du social), après avoir obtenu un BEP chacune, elles préparent une présentation à trois devant un jury, pour le bac; Elles ont choisi somme sujet le Sida chez les jeunes de 18 à 24 ans à Soissons.

L'intervenant de Soutiens a répondu aux questions, lesquelles, parmi d'autres plus pratiques ("Un séropositif peut-il travailler ?"), fouillaient des sujets tels que le changement que représente le Sida pour les jeunes embarquant sur leur vie sexuelle. L'intervenant a bien sûr retourné cette question vers les trois lycéennes. Soutiens a du mal à répondre aux questions même les plus ordinaires sans soulever des aspects moins évidents et en forçant l'interactivité.

Une dernière question : "Quelle personne vous a marqué pendant les activités de Soutiens ?" Il est venu à l'esprit deux souvenirs : un homme rencontré une seule fois, qui a raconté une histoire atroce, où jouaient la violence et la trahison - et qui ne nous a jamais recontactés ; et une femme âgée, isolée, gardant son secret sauf à son médecin mais se confiant enfin au téléphone, méfiante, puis émue jusqu'aux larmes par la simplicité de notre réaction. Nous l'avons ensuite accompagnée pendant de longues années, jusqu'à sa mort.

Alors, répondre à un questionnaire pour des lycéens n'est-ce pas une distraction, nous forçant à nous détourner d'autres activités ? Non. Accueillir des personnes tant concernées par le Vih/Sida qu'elles ont décidé de travailler ensemble et longuement sur le sujet fait partie intégrante de nos attributions.  Anne-Cécile, Aurore et Ophélie nous a plongés dans une réalité, pas moindre que d'autres, à laquelle Soutiens-sida fait face. A nous quatre, nous étions en pleine action.

 
Ruban rouge humain au Togo
(4 votes)
Auteur : DM   
14-12-2009
Ruban rouge humain au TogoNotre correspondante au Togo envoie cette photo, prise pendant les actions qui ont marqué la Journée mondiale. Un groupe d'élèves et d'enseignants de la British School of Lomé, habillés en maillots rouges, ont formé un ruban rouge humain. La photo est prise à partir du toit de l'école.

Quelques chiffres pour ce pays de l'Afrique de l'Ouest où, selon Onusida, le Sida recule, grâce aux changements de comportement : population 6,6 million ; nombre d'habitants vivant avec le Vih : 110.000 ; morts depuis 1987: 9.000. Le taux d'accès au traitement est de 30 %, selon le PNLS (Plan national de lutte contre le Sida).
 
Le rap anti-Sida au Sénégal
(4 votes)
Auteur : DM   
18-12-2009

Mir, militant anti-Sida – et rappeur – nous contacte du Sénégal.

Né Boubacar Bah en Guinée, il a grandi dans la banlieue de Dakar. Mir a intégré le mouvement hip-hop il y a longtemps, et créé son propre groupe : "MIRMIRA 45" (Mission pour la Renaissance des Ressources Africaines). Son premier album s’appelle "Premier vaccin".
Ce jeune Sénégalo-Guinéen travaille dans la radio. Soutiens-Sida est contente de donner cette résonance africaine à son action, et d’accueillir un artiste et activiste.
Voici donc "Stop Sida !" Comme Mir chante en wolof/poular, nous proposons un extrait des paroles traduites en français. En vrai travail rap, elles reflètent parfaitement le bouillonnement d’idées personnelles, la jouissance verbale qui caractérisent le rap. Son objectif serait moins de transmettre des informations que d’interpeller l’auditoire, lui faire prendre conscience d’un dilemme et d’un danger.

Hé le monde vous parle, vous les savants je m'adresse
Personne ne sait jusqu'à présent le sida, qui l'a et qui ne l'a pas, c'est toi ou moi, tout le monde l'ignore et pourtant il existe bel et bien, le sida est la.
Ok méfie-toi de ce sida
Ce sida c'est Dieu en premier qui nous a alertés
N'attends pas quel qu'un d'autre te soit plus informé
Fais attention, prends le temps de te méfier
N'accepte pas de faire des rapports sexuels avec n'importe qui, c'est pour ton bien
Quand le sida vient tu ne l'aperçois pas
Quant il entre il n'alerte pas
Tu peux vivre avec le virus sans pouvoir le guérir
Évitez de porter des habits sexy ou faire beaucoup de rapports sexy n'importe quels, sida c'est une maladie mortelle.
Ne demande pas si ça tue
Ca tue mais avant tout d'abord elle fait souffrir et elle réveille celui qui ne vit pas avec le virus La capote peut te préserver du sida
Mais le dépistage te renseigne.
Mais le plus sûr c'est de s'en éloigner
Parce que je jure je jure que le sida est une maladie mortelle et le virus est immortel
Donc oh mon pote, tire ta ceinture sinon la chaîne tire.
Personne ne sait jusqu'à présent le sida, qui l'a et qui ne l'a pas, c'est toi ou moi, tout le monde l'ignore et pourtant il existe bel et bien, le sida est la.

 
La philosophie du Sida
(3 votes)
Auteur : DM   
02-12-2009
philosophie-resize.jpgLe discours habituel sur le virus du Sida et sur la maladie elle-même insiste sur les dangers, les risques, les traitements, leurs effets secondaires. Ou bien il se lève contre l’intolérance et l’exclusion, parfois contre les manquements administratifs. Il crie, sermonne, conseille, menace, réclame, regrette.

La nouveauté du débat organisé au centre social de Presles en partenariat avec la Rencontre Citoy’Aisne (voir Les idées claires du 24/11/09 ci-dessous) était d’adopter une démarche philosophique, en tentant de replacer le Sida dans son contexte humain, social et médical. Emmanuel Mousset, philosophe venu de Saint Quentin, n’a pas son égal pour gérer de tels échanges, en faisant de chaque commentaire un tremplin pour aller plus loin. « Je n’apporte pas des réponses, mais d’autres questions » admet-t-il.

La Maison des préventions était bien représentée, un intervenant de l’association soissonnaise Soutiens-Sida était présent, et l’hôpital s’exprimait à travers un médecin du service des maladies infectieuses. Seul imprévu, mais de taille : les usagers, cible de la manifestation, manquaient à l’appel. L’intérêt pour le Vih/Sida n’est plus automatique chez les jeunes. Une perte de temps, alors ? Loin de cela, car le débat a permis à chacun de faire le point, de partager ses expériences, de s’informer. Une question importante, bien sûr : comment attirer le public ?

Publié dans l'Union, 01/12/09   Photo par Fatima Carvalho

 

 
Journée mondiale : la lutte continue à Soissons
(2 votes)
Auteur : DM   
01-12-2009

Aujourd'hui, Journée mondiale de lutte contre le Sida, deux intervenants animeront des séances de sensibilisation et de témoignage au lycée Gérard de Nerval. Nous les avons rencontrés à Paris.

Ces entretiens ont paru dans le journal l'Union du 30/11/09

1_dc-daniel2.jpg

Daniel Mariette travaille dans le vaste complexe de l’hôpital Cochin à Paris, et nous parlons dans le cloître. Il a découvert sa séropositivité il y a six ans. « Mais la maladie restait virtuelle, c’est le début du traitement il y a deux ans qui m’a porté le vrai coup. » Il est actuellement en phase d’adaptation à de nouveaux médicaments, toujours une période lourde. Comment fait-il pour rester si souriant ? « La vie continue. » C’est banal, mais aussi une déclaration d’amour à cette vie. « Je souffre, mais il en faut beaucoup pour que j’y cède. Je travaille. » Né à Toulouse, il est monté travailler à Paris il y a une vingtaine d’années. Actuellement reconnu handicapé, il est passé d’une activité d’aide-soignant à un service administratif.

Il est déjà intervenu à Nerval en 2008. « Cela m’a rassuré, de voir que je pouvais parler sans problème devant ces jeunes. » Il répondra aux questions sur la maladie, la prévention, lui-même, la situation des gays.

Retrouvée à Arc-en-Ciel, centre parisien d’accueil pour les séropositifs, Grethe Gravesen est 1_dc-grethe-resize.jpgmembre aussi de l’association soissonnaise Soutiens-sida. Nous sommes constamment interrompus, car tous ceux qui passent la connaissent, et elle les connaît tous. Danoise vivant depuis longtemps à Paris, elle fait partie d’une équipe de bénévoles à l’hôpital. Depuis sa retraite d’un jardin d’enfants, elle part chaque année au Cambodge, aider dans un orphelinat et accompagner des malades (« qui y meurent encore nombreux du Sida »). Après sa première visite, sans connaître personne – elle savait seulement combien elle devait payer le taxi de l’aéroport au centre ville - elle a fait sa place, et elle est attendue avec impatience janvier prochain.

D’où vient son engagement ? A l’origine, Grethe a été émue par le secret qui enveloppait le Sida, et l’orientation sexuelle de beaucoup de ceux qui en souffraient. En 1996, deux amis venaient de mourir, chacun sans le soutien de sa famille. «Je n’ai pas supporté qu’ils aient dû cacher non seulement ce qu’ils avaient, mais aussi ce qu’ils étaient

Grethe parlera aux élèves de la prévention du Sida, de ses aventures cambodgiennes. Quand compte-elle s’arrêter ? « Quand je ne pourrai plus monter à l'arrière d'une moto à Pnom Penh ! »

 
Un geste d'engagement - Le point de vue de Soutiens-Sida sur la polémique Téléthon v. Sidaction
(2 votes)
Auteur : DM   
28-11-2009

Pour un dossier du journal l'Union, Soutiens-Sida a réagi à la polémique lancée par Pierre Bergé, contestant le "vampirisme" du Téléthon par rapport à l'argent collecté pour Sidaction.

"Soutiens-sida est une petite association soissonnaise. Par l’accueil, l’accompagnement, l’orientation, la formation, elle entend offrir « une présence active » aux personnes concernées, directement ou indirectement, par le Vih/Sida. Nous dépendons des dons pour survivre. La générosité envers Soutiens s’exprime par le don de quêtes de mariage, recettes d’événements ou actions (longtemps le Lycée Saint Rémy a maintenu Soutiens à flot), bénéfices de mini-entreprises. Les dons individuels (qui peuvent être défiscalisés) constituent un autre encouragement. Comment se situer par rapport à la polémique Téléthon-Sidaction ? La valeur de ces collectes médiatisées est de susciter tant de bonnes volontés parmi les participants. Le risque est qu'elles enchérissent sur l'infortune des personnes concernées, myopathes ou malades du Sida. A Soutiens, nous préférons qu'un don soit plutôt un geste d'engagement de la part de ceux qui nous entourent, nous accompagnent, qui soutiennent notre action.

L'Union, 28/11/09

 
Les idées claires
(2 votes)
Auteur : DM   
24-11-2009

Rendez-vous le 27 Novembre La Maison des Préventions de Soissons, en partenariat avec Rencontre Citoy'Aisne, lancent une invitation. Le vendredi 27 novembre à 14 heures, au Centre social de Presles, vous êtes invité à venir bavarder, autour d'un café, sur le thème du Sida.

C'est Rencontre Citoy'Aisne qui anime le "Café philo" mensuel à Soissons, et qui a le don d'y encourager la participation de tous, sur des questions philosophiques, parfois graves, mais en évitant toute prétention. Chercher ensemble, moins pour trouver une réponse à une question que pour susciter chez chacun d'autres questions, d'autres réflexions.

Soissons aura ainsi l'occasion de s'exprimer sur le Vih/Sida. Notre envoyé y sera, et en rapportera des nouvelles sur ce site. Cette rencontre aidera à avoir les idées claires à l'approche du 1er décembre, Journée Mondiale d'action Sida.

 
Sida Info Service – du nouveau !
(2 votes)
Auteur : DM   
07-08-2009

SIS Deux nouvelles possibilités d’être en contact avec Sida Info Service. D’abord, vous pouvez vous abonner à une nouvelle lettre d’information électronique, paraissant tous les quinze jours. Elle donnera l'actualité de l'association, des brèves sur le VIH/sida, des réponses à vos questions sur la prévention ou le dépistage, l'orientation sexuelle et l'identité sexuelle, un agenda des événements de la quinzaine.
Pour s’abonner, cliquez sur http://www.sis.asso.fr/?page=abonnement-newsletter (ou copier et coller sur la ligne d’adresse). Par ailleurs, SIS est désormais sur Facebook : http://www.facebook.com/group.php?gid=116532336781&ref=mf Il suffit de s’inscrire sur Facebook pour y avoir accès.

Ces deux nouvelles initiatives de SIS sont disponibles gratuitement.

N’oubliez pas la bonne vieille ligne d’aide de Sida Info Service : 0800 840 800 pour les appels anonymes et gratuits à toute heure, et son site : http://www.sida-info-service.org .

 
Heure d'été
(2 votes)
Auteur : DM   
16-07-2009

N'oubliez pas le mailDu 18 au 27 juillet, et ensuite du 23 au 30 août, notre accueil téléphonique sera suspendu. Néanmoins, le répondeur sera vérifié régulièrement, et les messages au site seront lus comme d'habitude. Un conseil, alors : la meilleure façon de nous contacter pendant ces périodes est d'envoyer un message sur le site, ou à l'adresse Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir Récemment, un jeune nous a adressé ainsi une question, pour laquelle la réponse était simple à donner. Pourtant, il nous a ensuite remerciés, car il se faisait des soucis, et nous avons pu le rassurer. C'était aussi efficace, et aussi personnel en fait, qu'au téléphone.

Bonnes vacances à ceux qui les prennent !

 
"Bien, malgré la douleur"
(2 votes)
Auteur : DM   
13-06-2009

La pièce "Le bain", au récent festival de théâtre "VO en Soissonnais", concerne le Sida. Elle entend montrer que la maladie, la déchéance, la souffrance ne peuvent éteindre le bien-être, le "être bien", du moment où il y a conscience intense de l'autre. Ce compte rendu a été publié dans le journal l'Union le 29/05/09.

Bain-0.jpgDeux hommes nous attendent déjà sur scène, debout, dans l’ombre. Le spectacle commence. L’acteur et le danseur se mettent en mouvement pour danser une déchéance physique, et le réconfort que l’un apporte à l’autre.
Vincent Dussart, acteur, commence à parler, comme si nous étions déjà au courant. De sa voix grave il dit un texte, grave aussi. Un homme revient sur les derniers jours passés avec son amant, mourant du Sida. Ensemble, ils ont pris un long bain. Les mots sont simples, mais écartés du réalisme par l es répétitions et cadences.
En contrepoint, Pierre Boileau, danseur, met en pas l’agonie d’un corps, chorégraphiée par Rachel Mateis. Sur les côtés de l’estrade sont projetées en même temps ses images de peau, agrandies jusqu’à devenir des paysages, puis d’un corps, d’une main qui caresse. Suivent des séquences dans lesquelles un homme affaibli à mort est soutenu, étreint par son compagnon. L’image des corps nus se démultiplie, ralentit, se répète. Le texte, comme la danse, dit que l’amour, d’un corps à corps affamé, devient, en présence de la mort annoncée, tendresse et délicatesse, mais qui bouleversent autant les sens. « Je ne l’ai jamais vu si beau. » Le bonheur des amants proclame une victoire sur la souffrance. Comment ça va, demande-t-on ? « Bien, malgré la douleur. »

 
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